Janvier 2019 – Encore et toujours aux Canaries

Bonne année !

 

Le retour aux Canaries après Noël nous a permis de rencontrer Chloé et Julien, qui sont en route pour rallier le Burkina Faso à vélo. Forcément, notre trajet les intéresse ; après quelques discussions, on acceptera de les emmener au Sénégal à la fin du mois. On rencontre aussi brièvement Jules et son harem de bateau-stoppeuses, que l’on recroisera plus tard …

Pour l’instant, retour à Gran Canaria pour terminer notre stage de plongée et enfin obtenir notre diplôme de Divemaster. Après deux semaines assez intenses, durant lesquelles on enchaîne derniers exercices et examens théoriques, c’est fait !

 

Nous sommes donc officiellement tous les deux Divemaster, avec 100% de réussite à l’examen s’il vous plaît ! On se paye même le luxe (ou pas) de terminer notre formation sur un petit nettoyage de plage avec la récupération d’un magnifique transat.

19 janvier – Haettel family time

Chez Antoine, la famille c’est sacré, mais ça je crois que je l’ai déjà dit. Du coup, comme il n’avait pas vu ses frérots depuis 2 semaines (Noël), ces derniers sont montés dans un avion pour venir nous voir sous le soleil des Canaries. Au programme, un peu de vent, des vagues, de la pêche foireuse et quelques plongées.

Niveau gastronomie, on décide d’envoyer du gros lourd : un jambon de 8 kilos – Mousse a eu l’air plutôt d’accord – et un poulet Gaston-Gérard, sorte d’épiphanie bourguignonne pour Antoine, consistant en un poulet cuit dans de la crème et du comté. Du léger quoi.

 

On quitte donc (enfin) Gran Canaria et ses touristes pour l’île de La Gomera. On avait prévu le vent et l’effet Venturi entre les îles, mais moins la houle … Une nuit mémorable à 30 nœuds avec presque 3m de vagues bien courtes !

 

 

La Gomera, c’est très mignon, même s’il y a toujours des allemands… Ici, il sont plutôt alternatifs, ils font du yoga et mangent sans gluten. On loue une voiture pour aller nous promener dans le parc national de l’île, une jolie forêt de hêtres/eucalyptus/lauriers/on sait pas trop. Le problème, c’est qu’en haut de l’île il ne fait pas beau … Ni chaud …

 

Niveau pêche, on aura rarement fait pire : nos seules touches se résument à 3 Pufferfish (diodons ou tétrodons), les pauvres petites choses se gonflent sur le pont, c’est ridicule !

 

Mais bon, on se console avec du vin, de la galette des rois et des baptêmes de plongée. Une semaines somme toute plutôt cool !

 

C’est trop court, toujours trop court. Les frérots remontent dans l’avion, et nous allons chercher Chloé et Julien pour une dernier escale sur l’île d’El Hierro avant de quitter définitivement l’Europe pour le Sénégal …

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