Décembre 2018 – Plongée plongée plongée… Et France !

C’est déjà le mois de décembre, il fait 27º tous les jours, et on bosse comme des enfants chinois dans une usine Nike.

Notre formation pour devenir Divemaster a commencé dès notre arrivée sur Gran Canaria, et heureusement ! On a des centaines de trucs à apprendre, un mois ne sera pas de trop pour tous ingurgiter.

 

Aukena et Mousse sont au calme la journée dans le petit mouillage d’Arguineguin, nous sommes sereins. Nous avons tenté l’expérience de nous attacher à un bloc de béton visiblement inutilisé dans le fond, mais le bateau est tellement lourd que nous retrouvons le bloc retourné après un petit coup de vent… On gardera donc nos 2 ancres comme des gens normaux.

 

Mais concrètement, qu’est-ce qu’on fait ? Nos journées se passent généralement comme suit :

  • Lever grognon (pour Marion) à 7h pour aller prendre le bus
  • Arrivée des premiers clients au centre, il faut avoir l’air sympa (donc difficile pour Marion, cf 1er point)
  • Préparation de leur équipement de plongée, souvent suivi de regards tueurs quand on essaie de deviner leur taille à l’œil
  • Première plongée de la journée, l’eau est à 19º, heureusement qu’il y a les combis
  • Pause café/sandwich/gâteaux (Antoine a une consommation d’un paquet de Granola par jour)
  • Deuxième plongée, on commence à avoir froid
  • Parfois troisième plongée, on a vraiment froid
  • Retour au centre, déchargement et nettoyage de tout le matos, passage des bouteilles au compresseur, débrief avec les boss
  • 19h30 : Marion dort comme un enfant dans le carré.

 

Les journées sont donc bien remplies… et très fatigantes. Mais on en redemande ! Le sud de l’île offre une grosse dizaine de plongées différentes, allant de 8 à 45m de fond. On les connait forcément un peu par cœur au bout d’un moment (50+ plongées sur un mois), mais les clients sont toujours différents, et c’est ce qui compte pour un instructeur.

Les instructeurs du club nous préviennent dès le début : certains clients seraient meilleurs que d’autres, et il y aurait peut-être, éventuellement, mais alors vraiment potentiellement un lien avec leur nationalité (ahem). On en restera là au risque de friser le racisme, mais c’est vrai que quand quelqu’un arrive pour plonger à 12m et te dit une fois sa combi enfilée qu’il ne sait pas nager, ça fait un choc.

Le hasard fait d’ailleurs qu’Antoine se retrouve la plupart du temps avec les pires clients, et Marion uniquement des gens très sympas et naturellement doués pour la plongée. On soupçonne une histoire de karma là-dedans.

 

Vidéo de nos plongées à venir !

 

19 décembre – Retour dans notre patrie natale pour Nowel

Noël, c’est sacré dans la famille d’Antoine, il était donc HORS DE QUESTION qu’il passe le 25 décembre dans un trou comme Gran Canaria – la Normandie, c’est tellement plus fun en hiver ! Alex et Max n’ayant toujours pas trouvé d’embarquement pour les Antilles, on leur propose un plan logement contre cat-sitting, tout le monde est content.

On pose donc notre derrière dans un avion Ryanair le 19 décembre, qui après 2h30 d’attente et un changement d’avion pour cause d’ampoule défectueuse, nous dépose à Paris Beauvais. Là, joie et émotion de retrouver notre patrie, sa brume, ses 6º ambiants, son plan vigipirate et ses gilets jaunes. Heureusement qu’il y a le gâteau d’anniversaire de Marion à l’arrivée, du comté et du bon vin !

 

Noël, c’est toujours pareil, on mange on boit et on fait des cadeaux – et pour certaines familles, on s’engueule un bon coup, sinon ça manque. Rien de bien intéressant à raconter donc. Après moult tergiversations, nous décidons de faire le jour de l’an à la maison avec les frères d’Antoine, tout le monde est malade mais on découvre que l’Actifed s’accorde étonnamment bien avec le champagne !

3 janvier – Retour à Gran Canaria

Notre Ryanair de retour n’est pas en retard, ni en avance d’ailleurs, il arrive précisément à l’heure prévue. On retrouve donc Ténérife, le bateau et surtout Mousse, qui nous boude complètement après cet abandon de 2 semaines avec des (presque) inconnus. Heureusement, ça ne dure pas longtemps …

 

 

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